Dihexa revient souvent en discussion, rarement avec le contexte. Voici d'abord les bases, puis les considérations pratiques.
À jour au 2025-08-07. Les chiffres et descriptions suivent la littérature publiée, pas le matériel promotionnel.
Les découvertes de Christiaan Eijkman d'abord, puis, en 1912, de Casimir Funk concernant l'étiologie du béribéri, vont ouvrir la voie de la compréhension des causes de la pellagre. Dès 1913 Funk fait d'ailleurs paraître un article où il fait une comparaison explicite entre le béribéri et la pellagre ; il y suggère que la pellagre serait due à une carence en vitamine consécutive aux techniques des minoteries modernes qui privent le grain de son enveloppe et du germe. Cet article ne recueillit alors pas d'attention. En 1914 toutefois, la Commission « Thompson-McFadden » missionnée pour résoudre l'étiologie de la pellagre (alors très répandue aux États-Unis), arrivait à des conclusions préliminaires fortement favorables à l'hypothèse infectieuse. (En 1917 cette même commission penchera plutôt pour l'hypothèse d'une intoxication.)
Sources : fr.wikipedia.org
=== Les apports de Goldberger === À cette époque, beaucoup de gens pensaient que la diversité des aliments n'était pas importante, que seul manger suffisamment pour vivre comptait. Joseph Goldberger eut du mal à propager l'idée que la pellagre était sans doute due à une carence alimentaire plutôt qu'à une infection (ce qui était l'hypothèse préférée). La pellagre sévissait particulièrement dans le sud des États-Unis, une des régions les plus pauvres d'Amérique, où Goldberger remarqua que les plats préparés dans les orphelinats, par exemple, étaient le plus souvent composés de maïs et de viande sèche. Missionné par le U.S. Public Health Service, Goldberger remettait un premier rapport en 1914, dans lequel il relevait que le personnel de service des établissements — hôpitaux, orphelinats — affectés par la pellagre ne contractait pas la maladie. Pour prouver son hypothèse, Goldberger expérimenta l'effet d'une modification du régime alimentaire dans deux orphelinats. Il refit son expérience dans un asile d'aliénés. Il procéda ensuite à l'expérience inverse : induire la pellagre. Il procéda sur une douzaine de prisonniers volontaires. Le rapport entre une carence alimentaire et la pellagre a été établi par Joseph Goldberger, qui en 1915 en provoque les symptômes chez des prisonniers volontaires à qui il donne un régime carencé pendant plusieurs mois. En 1916, Pour prouver que ce n'était pas une infection, il organisa une expérience avec plusieurs volontaires dont sa femme.
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Ils ingéraient quotidiennement des capsules contenant des excréments et des croûtes de personnes malades de la pellagre. Personne n'étant tombé malade, Goldberger prouva que la pellagre n'était pas une infection, mais personne ne le crut réellement. En 1918 Goldberger entreprend des études épidémiologiques de terrain dans sept villages de fileurs de coton. Ayant épuisé les ressources de l'épidémiologie, Goldberger a recours à l'expérimentation animale, la maladie de la langue noire chez le chien offrant un bon modèle ainsi que l'avaient montré en 1917 Chittenden RH et Underhill FP. Voulant une fois de plus prouver son hypothèse de carence alimentaire, il fit cette fois l'expérience avec des chiens, les rendant malades en les soumettant au régime jugé responsable de la pellagre. Goldberger voyant que les chiens n'étaient pas très enclins à manger leur donna un stimulant alimentaire, de la levure. Malgré le régime strict, les chiens ne tombèrent pas malades, Goldberger en déduisit que la levure (riche en vitamine B) était le remède à la pellagre. Il arriva ainsi à montrer, en 1926 que la levure est très riche en pellagra-preventive factor Pendant la crue du Mississippi de 1927 il demande à la Croix-Rouge d'envoyer de grandes quantités de levure dans les zones sinistrées. L'élément qui prévenait les lésions fut nommé P-P (pellagra-preventive) factor par Goldberger. Ultérieurement, les chercheurs américains l'appelleront « vitamine G » (« G » pour honorer la mémoire de Goldberger décédé en 1929) ; les chercheurs britanniques l'appelleront plutôt vitamine B3.
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En 1937 Elvehjem et son équipe démontrent l'effet thérapeutique de l'administration de niacine à des chiens souffrant de la « maladie de la langue noire ». À la suite de cela, l'administration de niacine à des humains est réalisée et aux États-Unis et en Italie. Mais c'est surtout l'administration de niacine en condition réelle telle qu'effectuée par Frontali et Visco entre 1937 et 1940 en Italie qui montrera sans équivoque le rôle thérapeutique de la niacine. Du fait de la situation géopolitique de l'époque, ces travaux auront peu d'écho à l'échelle mondiale. En 1946 Krehl découvrit qu'un acide aminé, le tryptophane, pouvait, aussi bien que la niacine, empêcher la pellagre chez les animaux de laboratoire. D'autres chercheurs montrèrent que le tryptophane pouvait être transformé en niacine dans l'organisme humain.
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Dihexa est résumé ici à partir de littérature publique : définition, contexte et points récurrents en pratique. Informations générales, pas un avis médical.
La recherche sur Dihexa repose surtout sur des travaux de laboratoire et des modèles animaux ; les données cliniques varient selon la substance.
La pureté et l'analyse (HPLC, spectrométrie de masse), une reconstitution correcte et un stockage adapté sont déterminants.%!(EXTRA string=Dihexa)
Tous les mécanismes ne sont pas démontrés et une étude isolée ne fait pas une preuve globale. Les questions ouvertes sont signalées comme telles.%!(EXTRA string=Dihexa)